Passé – 2.16 – Extension

Par le biais de la narration, les apprenants sont amenés à « transformer un vécu émotionnel fort, souvent traumatisant, en une expérience conscientisée et mobilisable » (Hubert, 2014). Le discours narratif en « elle/il » permet une distanciation rassurante, sécurisante, donnant à l’apprenant la possibilité de réfléchir à son histoire personnelle, en faisant des liens, en s’aventurant dans de nouvelles reconstructions qui donnent un autre sens, peut-être plus acceptable sur le plan psychique, à son histoire propre.

Pour aller plus loin : Hubert, B. (2014). Faire de sa vie une fiction. Hommes et migration, n°1306, p.23-30.