Commune – 2 – 1
Objectifs
- Découvrir et mobiliser le lexique de lieux urbains
Les As doivent sélectionner des photosLe photolangage est un mode de communication qui met en jeu l'image et la parole. Cette technique consiste à confronter les apprenants à un corpus de photos en relation avec un thème défini. En langue étrangère, la photographie constitue un outil qui favorise la communication sans avoir à passer des explications trop complexes et difficiles à mettre en œuvre, surtout pour des apprenants de niveau A1 ou A2. À partir de photos, différentes activités peuvent être demandées aux apprenants : opérer une sélection parmi le corpus d’images, relever des éléments précis dans l'image, imaginer des éléments absents de l'image qui mobilisent d’autres canaux sensoriels (bruits, odeurs...), imaginer le hors champs, etc. Ensuite, lorsque les As disposent de moyens linguistiques suffisants, peuvent s'amorcer des discussions lors desquelles ils justifient leur choix, échangent sur les divergences ou les coïncidences de leurs observations.
— Myriam Denis pour indiquer ce qu’il y a dans leur quartier et présenter chaque lieu avec la structure « Il y a un/une…. mais il n’y a pas de… ».
Il donne lui-même des exemples : Dans mon quartier, il y a un supermarché mais il n’y a pas de fontaine.
L’enseignant reprend les termes sous forme affirmative (Ah, dans ton quartier il y a…) et il demande aux apprenants venant d’autres quartiers s’il y a ce lieu dans leurs quartiers.
Les As se posent ensuite mutuellement les mêmes questions.
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Si l’enseignant travaille à Bruxelles, il pourra montrer une des vidéos réalisées par Télé BX1durant le confinement de 2020 suite à la pandémie de Covid19: https://bx1.be/tag/mon-quartier/?theme=classic.
Dans chaque vidéo, on découvre un quartier de la capitale au travers d’un de ses habitants qui montre des aspects de son quartier et notamment ce qui le caractérise durant ce confinement. Si les personnes connaissent bien ce quartier, elles peuvent réagir et indiquer ce qu’elles aimeraient montrer de leur quartier.
Si l’enseignant travaille en dehors de Bruxelles, il peut choisir une vidéo, la montrer et demander à ses As ce qu’ils aimeraient montrer de leur ville et de leur quartier.
La vidéo n’est pas travaillée pour son contenu linguistique, elle sert ici d’élément déclencheurCommune - 2 - 1 vidéoLe document vidéo peut être utilisé pour ouvrir à une prise de conscience du sujet qui sera travaillé par la suite. Le document suscite la motivation des As face à la tâche à venir et dirige leur attention des As vers l’objet d’apprentissage. Par conséquent, ce n’est pas l’analyse précise du document qui est envisagée, mais son impact affectif et/ou esthétique.
Bien entendu, il importe que le film soit suffisamment compréhensible par les As pour ne pas nécessiter une analyse détaillée et que sa forme soit suffisamment motivante pour qu’ils aient envie de poursuivre la découverte du sujet traité. Le non-verbal et les apports de l’image permettent notamment d’aider les As à comprendre le document.
Pour aller plus loin :
– LANCIEN, Th., Le document vidéo en classe de langues, Paris, Clé International, 1993.
– LANCIEN, Th., De la vidéo à l’Internet : 80 activités thématiques, Paris, Hachette, 2004.
— Myriam Denis pour donner envie aux As de s’exprimer sur leur propre quartier.
Supports didactiques
- Photos

















