Commune – 1 – 19

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Objectifs

  • Développer la compréhension de documents écrits.

L’enseignant soumet aux AS un courriel. Il leur demande de survoler le texte et d’indiquer de quel type d’écrit il s’agit. Il demande qui pourrait l’avoir écrit et à qui. Il invite les As à faire des liens avec les documents audios écoutésMettre en parallèle différents documents sur un même sujet permet aux As d’observer des manières de s’exprimer qui varient en fonction de la situation de communication et du médium utilisé. Ainsi, faire repérer des formes d’invitation au téléphone, dans un courriel ou sur les réseaux sociaux, montre comment un même acte de parole peut se décliner. Par ailleurs, demander aux As de lire des textes différents, avec des niveaux de difficultés différentes, sur un même sujet permet de proposer des textes adaptés au niveau des apprenants au sein d’une classe hétérogène.

— Myriam Denis
dans l’activité précédente.

 

L’enseignant demande aux As de lire le corps du courriel et de répondre oralement aux questions suivantes.

1- Qui a écrit ce mail ?
Corrigé : Florence

2- À qui est-il adressé ?
Corrigé : Yasmine

Ensuite chacun reçoit trois pages d’agenda de Yasmine et doit choisir la page correcte, en fonction des informations données dans le courriel.

Planning 1

 

Planning 2

Planning 3

Corrigé

Planning 3

 

Les As sont ensuite invités à répondre aux questions suivantes oralement.

  • Pourquoi a-t-il été rédigé ? quel en est son contenu ? Elle n’a pas son numéro de téléphone. Elle l’invite à sa pendaison de crémaillère
  • Quelles nouvelles informations avez-vous pour la pendaison de crémaillère ? L’adresse de Florence
  • Comment va lui répondre la personne ?  Par téléphone comme le lui demande Florence.

 

Les As doivent repérer la formulation impliciteGL La langue française est considérée comme une langue à contexte relativement riche. E. T. Hall, un des premiers anthropologues américains à s’intéresser aux variantes culturelles entre les sociétés, a mis en évidence la différence entre les cultures à « contexte pauvre » aux cultures à « contexte riche ». Les cultures à « contexte pauvre » fonctionnent sur un mode de communication où la part de l’explicite est très grande et où les règles sont claires, les variations de situation étant, par conséquent, aisément prévisibles. En revanche, l’information dans une société au « contexte riche » est beaucoup plus imprévisible, d’où l’importance plus grande octroyée à l’implicite et à l’information véhiculée par le non-verbal dans une telle société. Le travail sur l’inférence y est donc souvent nécessaire si l’on ne dispose pas du canal gestuel.
Pour aller plus loin
– HALL, E.T., Au-delà de la culture, Éditions du Seuil, Paris, 1979.
de l’invitation.

Comment Florence invite-t-elle Yasmine ? Quelle formule est-ce qu’elle utilise et qui permet à Yasmine de comprendre qu’elle est invitée ?

Corrigé

J’organise une petite fête. J’espère que tu pourras venir.

L’enseignant en profite pour montrer que le mot invitation n’est pas toujours nécessaire, mais le contexte permet de comprendre l’intention.

Dans un deuxième temps, l’enseignant soumet le document écrit suivant.

Il demande aux As de quoi il s’agit. RA : il s’agit d’un message dans un groupe tel que Whatsapp ou Messenger.

Il pose ensuite ces questions aux AS pour s’assurer de leur bonne compréhension du support.

  • Que savez-vous de ce groupe ?
    • Il s’appelle « invitation crémaillère ». Il a été créé par Florence. Il comporte 4 personnes.
      • Est-ce que tout le monde pourra venir à la pendaison de crémaillère ?
        • Non, Diego est occupé.
      • Que va préparer Florence à manger ?
        • Elle utilise l’expression « auberge espagnole ».
      • Qu’est-ce que c’est ? Connaissez-vous le mot « auberge » ?
        • Oui, c’est un hôtel à la campagne.
      • Oui, pourquoi « espagnole » ?

      L’enseignant lit l’information suivante.

      Cette expression est utilisée au XVIIème siècle pour décrire la mauvaise qualité des auberges en Espagne où les voyageurs devaient apporter leur propre nourriture. Ces auberges étaient pourtant bien utilisées parce qu’elles se situaient sur la route de Saint-Jacques de Compostelle. (BEFM TV)

      – Donc, Florence, que va-t-elle préparer à manger pour ses amis ?
      Rien, ce sont eux qui apportent.

      – Est-ce que c’est une tradition aussi dans votre pays ? Est-ce que l’on peut demander à ses invités d’apporter leur repas ? Si oui, à quelle occasion ?

Supports didactiques

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