Ecole – 3.12

Télécharger l’activité

Objectifs

  • dégager la situation de communication dans un document sonore

Les As sont invités à écouter un second dialogue. Le professeur demande de répondre individuellement au questionnaire suivant qui permet de dégager la situation de communicationComprendre, c’est construire du sens, c’est-à-dire construire des relations entre différents éléments perçus ou entendus. L’auditeur opère un va-et-vient entre des éléments du discours, il détecte des indices, associe, relie, compare et interprète. Dans les niveaux A1 et A2, il est donc nécessaire procéder à plusieurs écoutes d'un même document, pour que l'apprenant s'approprie progressivement le sens.
Lors d'une première écoute, l'entrée dans le document se fait à partir d'une compréhension globale par laquelle l'A recherche des indices qui lui permettent de comprendre de quel genre de document il s'agit, d'identifier les paramètres de la situation de communication et de relever la thématique traitée.
Pour vérifier la compréhension, il faut privilégier des moyens qui permettent à l'A de montrer qu'il a compris sans avoir à passer par une production, c'est pourquoi on évitera les questions ouvertes.

— Myriam Denis
. La correction se fait ensuite entre As, en binômes, puis est collectiveLa co-correction stimule la communication et les apprentissages. Les apprenants sont amenés à verbaliser leurs réponses et, en cas de discordance, à justifier leur choix. L’idéal est alors que les apprenants puissent manipuler en autonomie les pistes audio afin de vérifier leurs réponses. La correction devient ensuite collective, sous forme de mises en commun. Elle permet de valider ou au contraire d’invalider les représentations, les démarches mises en avant dans l’étape précédente.

— Nathalie Genard
.

Écoutez ce document et cochez la bonne réponse. 

 

– Où Madame Dupont se trouve-t-elle ?

  • À l’école, au secrétariat.
  • À l’école, dans une classe.
  • À l’administration communale.

 

Que lui dit la sous-directrice ?

  • la sous-directrice l’invite à déjà rassembler des documents pour faire l’équivalence entre l’école russe et l’école belge.
  • la sous-directrice lui dit d’attendre avant de rechercher les documents pour l’équivalence.

 

Pourquoi Larissa est-elle en Belgique?

  • Elle souhaite apprendre le français en Belgique.
  • Ses parents sont morts et elle est chez son oncle et sa tante qui sont responsables d’elle.
  • Ses parents sont venus vivre en Belgique.

 

Dialogue 2 : Je viens inscrire Larissa

 Au secrétariat

La secrétaire : Bonjour Madame. Je peux vous aider ?

Mme Dupont : Bonjour Madame, je vous ai appelée hier. Je suis Leïla Dupont. Voici Larissa Oulanova. Elle vient s’inscrire à l’école.

La secrétaire : Ah oui, bien sûr. Bonjour Madame. Madame la sous-directrice va arriver.

La sous-directrice: Bonjour Madame. Venez.

 

Dans le bureau de la sous-directrice.

La sous-directrice: Vous pouvez vous asseoir. Tu peux t’asseoir, Larissa.  Alors, est-ce que Larissa est allée à l’école dans son pays ?

Mme Dupont : Oui, jusqu’en 8e classe. En Russie, cela correspond à notre deuxième année du secondaire général. Mais elle ne parle pas du tout français. En Russie, elle a étudié l’anglais.

La sous-directrice: Bien. Je l’inscris en DASPA. Vous êtes de sa famille ?

Mme Dupont : Oui, c’est ma nièce. Mon mari est russe, c’est l’oncle de Larissa. En Belgique, Larissa est sous notre responsabilité. Ses parents sont décédés dans un accident.

La sous-directrice: D’accord. Vous devez dès à présent faire les démarches pour obtenir l’équivalence. Ce sera nécessaire après le DASPA. Elle ira sans doute en 3e générale.

Mme Dupont : Qu’est-ce que je dois faire pour l’équivalence ?

La sous-directrice: Vous devez réunir les documents suivants : les bulletins originaux des trois dernières années à l’école en Russie et un extrait d’acte de naissance original. Vous devez faire traduire ces documents par un traducteur juré, en Belgique ou en Russie.

Mme Dupont : Oh, il faut chercher beaucoup de documents. Aujourd’hui, j’ai apporté les documents demandés par la secrétaire.

La sous-directrice: Très bien. Donnez-moi la carte d’identité de Larissa et votre carte d’identité.

Mme Dupont : Voici.

La sous-directrice: Avez-vous une preuve de la date d’arrivée de Larissa en Belgique ?

Mme Dupont : Oui. Voici son passeport et son billet d’avion.

La sous-directrice: Merci. Je vais faire des copies.

Mme Dupont : Quand est-ce que Larissa peut commencer l’école ?

La sous-directrice: Tout de suite. J’appelle un éducateur. Il va la conduire dans sa classe.

Mme Dupont : Oh, déjà !

Supports didactiques