Mange – 4 – 7
Objectifs
- Rechercher des informations dans le texte à partir de questions
- Relever des informations supplémentaires dans les illustrations et leurs légendes
- Relever les parties du texte qui correspondent aux illustrations
Les As vont devoir prélever des informations dans différentes parties du texteGénéralement, la présentation des textes documentaires est plurigraphique. D’une part, le texte est découpé en paragraphes qui alternent avec des titres et des intertitres ; d’autre part, la page est composée de texte, d’images, de schémas, de légendes, d’encadrés. Le texte documentaire est un document très riche sur le plan sémiotique, puisqu’il associe les langages typographiques et iconographiques au langage purement linguistique. Ces différents langages ne se conçoivent pas l’un sans l’autre et sont à traiter dans leur complémentarité.
Par conséquent, la lecture d’un texte documentaire implique la maitrise de différentes techniques et stratégies qui permettent d’établir des liens entre les informations présentes sous des formes diverses. Il s’agit d’appréhender la page, non pas du début à la fin, mais comme une globalité qu’il faut décomposer en blocs d’informations reliés les uns aux autres.
Il faut donc demander aux As de repérer les éléments du paratexte c’est-à-dire ce que représente la photo, le dessin ou le schéma qui accompagne le texte. Les As associent la partie du texte en relation avec cette illustration, ce schéma ou cette carte.
— Myriam Denis. Les As relisent le texte individuellement et doivent répondre aux questions suivantes en binômes. La correction est collective et permet si nécessaire de revenir sur des parties du texte qui resteraient à élucider.

Corrigés
I.
Le document 1 correspond à la première partie du texte : les deux premiers paragraphes.
Le document 2 correspond au premier paragraphe, « mâchaient les feuilles d’un petit arbre ou les consommaient en infusion ».
Le document 3 correspond à la première partie du texte : le premier paragraphe, « Ils mangeaient aussi les fruits rouges à maturité. »
Le document 4 correspond au troisième paragraphe, « Peu à peu, des innovations se réalisent : élimination des peaux protégeant les grains, torréfaction, broyage, infusion. »
Le document 5 correspond au dernier paragraphe, mais la carte précise la répartition de la production dans le monde en fonction des variétés de café.
Le document 6 correspond au quatrième paragraphe, « Le café séduit rapidement les tribus arabes qui diffusent les grains dans les grandes villes du Moyen-Orient (Damas, Alep, Bagdad, Le Caire, Alexandrie, Istamboul) où s’ouvrent de nombreuses « maisons de café ». On y boit le café « à la turque », bouilli avec le marc et le sucre au fond de la tasse. »
II.
- À l’origine en Éthiopie
- Au Yémen, à partir du XIIe siècle.
- En Europe, à partir du XVIIIe siècle
- À partir du XVe siècle en Turquie
- À l’origine en Éthiopie
- À l’origine en Éthiopie
Supports didactiques
- Tableau


