Objet-2-25-PO

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Objectifs

  • Débattre
  • Faire part de sa position

Les As sont invités à prendre position sur les raisons invoquées par Mme Broseta Marti pour justifier le fait de garder un objetL'écoute de témoignages d'autres migrants peut permettre à des  primo-arrivants allophones - fréquemment tenus de relater le périple qui les a menés à l'exil, que ce soit face aux autorités et dans leur nouvel environnement - de pouvoir mettre des mots sur leur propre vécu.

Via un court débat sur le ou les objets que l'on emporte quand on quitte son pays, certains As prendront juste position sur un comportement qui n'est pas le leur et auront ainsi une parole distanciée sur un fait lié à l'exil. En revanche, certains relieront d'emblée les propos du personnage à leur histoire personnelle. Bref, ici chacun est libre de se raconter ou pas.
— Myriam Denis

qui vient de sa culture alors que l’on se rend compte qu’on ne retournera pas vivre dans son pays d’origine. Le débat se fait collectivement.

Cette activité évoque la possibilité de devoir renoncer au retour dans son pays d’origine. Elle pourrait susciter des émotions, l’enseignant doit être prêt à accueillir ces émotions ou peut renoncer à la mener s’il ne se sent pas prêt.

 

Madame Broseta Marti explique que, pour sa famille, ce marteau représente le contact matériel avec la vie d’avant l’exil. Mais, à un moment donné, la famille doit accepter qu’elle ne retournera pas dans son pays d’origine.

– Quand on comprend que l’on restera dans le pays d’accueil, faut-il garder des objets qui rappellent le passé?