saisons – 1 – 6
Objectifs
- Confirmer ou infirmer ses hypothèses via la lecture d’un texte sur le premier novembre en Belgique
- Développer la compréhension écrite d’un texte à visée informative sur les rituels liés aux défunts
- Émettre des hypothèses sur le symbole du chrysanthème
- Faire part de ses connaissances sur le sujet traité
Les élèves sont invités à faire des hypothèses sur la présence d’une fleur, le chrysanthème, que l’on voit dans les commerces du quartier. Ensuite, ils confirment ou infirment leurs hypothèses (ou leurs connaissances) grâce à la lecture d’un premier texte.


L’enseignant donne ensuite à lire différents textes sur la célébration des défunts dans d’autres culturesLa culture donne à l'homme des moyens de satisfaire des besoins liés à l'alimentation, l'hygiène, la santé, les relations avec les autres, etc., lui évitant d'entrer en conflit avec ses semblables. Les "habitus" - c'est-à-dire des principes dont l'individu n’est pas nécessairement conscient, qui viennent du passé et qui sont transmis par la famille, l'école, les relations sociales - ont un impact sur la personnalité des individus et modèlent les manières de classer et de penser, de communiquer avec autrui, d'utiliser le corps, d’agir... Mais si l'individu en arrive à apprécier les coutumes, les valeurs et les interprétations apprises dans son environnement culturel, certains usages culturels n'arrivent pas à former partie de sa personnalité. C'est que l'individu sélectionne les caractéristiques qui lui correspondent le plus et les adapte. Car chacun intègre ces habitus collectifs d'une manière personnelle, en fonction de son tempérament et de son évolution. C'est donc moins la culture qui modèle l'individu que l'individu qui, en tant qu'acteur, manipule la culture. Celui-ci jouit aujourd’hui d'une plus grande liberté pour transformer les traces qu'elle a déposées en lui, pour les ajuster, les utiliser, en jouer.
Dans la classe de langue, l'apprenant met également en place de nouveaux repères lui permettant d’intégrer d’autres conceptions du monde et de la communication. Ces nouveaux repères, il les prélève dans la société dont il apprend la langue, mais aussi chez ces pairs venant d’autres cultures. Le travail sur l’interculturel suppose de développer des compétences de décentration et d’ouverture à l’Autre.
Faire appel au vécu des As permet bien évidemment de les impliquer. Les cultures des As ont ainsi leur place dans la classe. Les As peuvent ainsi observer différentes manières de donner du sens à des faits qui nous concernent tous (la nourriture, la mort, les relations avec autrui…) sans mettre en opposition les cultures en présence.
Pour aller plus loin :
- CAMILLERI, C., Choc des cultures : concepts et enjeux pratiques de l'interculturel, L'Harmattan, 1989.
- ABDALLAH-PRETCEILLE, M., PORCHER, L., Éducation et communication interculturelle, Presses Universitaires de France, Paris, 1996.
- BEACCO, J.-C., L’altérité en classe de langue, Paris, Didier, 2018.
— Myriam Denis. Soit les textes sont lus en groupe classe et élucidés à l’aide de l’enseignant, soit les As sont répartis en quatre groupes et chaque groupe reçoit un texte qu’il explique ensuite à tous les As de la classe.
La célébration des défunts existe dans beaucoup de pays. Lisez les textes suivants. Connaissez-vous ces rituels ?

Source : https://www.geo.fr

Source : https://sosoir.lesoir.be/toussaint-quatre-facons-de-celebrer-les-morts-travers-le-monde

Source : https://www.geo.fr et https://haitiliberte.com/gede-les-morts-en-fete/

Source : https://www.geo.fr et https://travellerstreasure.com
À l’issue de ces lectures, les As sont invités à faire part de leurs connaissances sur des célébrations des défunts dans leur culture ou dans d’autres cultures.
Connaissez-vous d’autres manières de célébrer les morts dans d’autres pays ?
Supports didactiques
- Documents


