Nous comparons deux manières de parler d'un même animal

Descriptif

Cet atelier est issu des séquences Les animaux font la une

  • Public

    Adolescents
  • Niveau

    B.1.1
  • Activités

    4
  • Objectifs généraux

    • Synthétiser les caractéristiques de deux genres textuels : le fait divers et le texte documentaire
    • Associer des genres de textes différents aux schémas qui leur correspondent
    • Dégager les informations d’un texte pour compléter des schémas
    • Rechercher le sens de mots inconnus en partant du contexte
    • Rechercher les réseaux anaphoriques qui permettent de retrouver les différents termes dont on parle dans le texte

Tableau de contenus

Composantes linguistiques

  • Les connecteurs et les prépositions marquant l’expression de la cause
  • Les verbes exprimant la relation de cause à effet
  • Le réseau anaphorique

Actes de parole

  • Décrire
  • Relater des faits

Genres discursifs

  • Le texte documentaire
  • Le fait divers

Composantes socioculturelles

  • La relation aux animaux

Déroulement

    Observation L’étape d’observation a pour but d’exposer les apprenants à des échantillons de langue. L’apprenant s’imprègne – via l’audition d’un document sonore ou via la lecture d’un document écrit – de structures linguistiques, de points grammaticaux, d’un lexique nouveau, d’éléments culturels ou de schémas textuels. Face à cet échantillon de langue, l’apprenant est bien entendu actif. Il construit progressivement du sens grâce à plusieurs écoutes ou lectures et grâce aux différentes techniques de réception mises en place dans les activités de compréhension. Lors de cette étape, des objectifs d’apprentissage ciblés sont travaillés afin d’outiller les apprenants en vue de la réalisation de la tâche finale.
  • Cette séquence contient
    20 activités

Activité 1 : Nos amies – 2 – 16

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Objectifs

  • Associer des genres de textes différents aux schémas qui leur correspondent
  • Dégager les informations d’un texte pour compléter des schémas

Les élèves sont invités à observer deux textes durant 30 secondes. Ils doivent indiquer le texte qui pourra être vu au cours de science et celui qui pourra être vu au cours de français. L’un est un texte documentaireLe texte documentaire est fréquemment utilisé à l'école, notamment dans les disciplines non linguistiques. Il permet d’acquérir, d’organiser et de consolider des connaissances. Il a donc une visée à la fois informative et formative.
La lecture de textes documentaires constitue une étape vers l'utilisation de livres destinés à la recherche d'informations dans la vie adulte. Par conséquent, il convient aussi de montrer aux élèves qu’il ne s'agit pas uniquement d'un objet scolaire dont la fréquentation est obligatoire, mais d'un outil de référence accessible dans la société, qui donne le pouvoir de comprendre le monde et d'y prendre sa place. L’enseignant peut dès lors montrer des exemples de textes documentaires dans des encyclopédies destinées à la jeunesse.

— Myriam Denis
tel que l’on peut en trouver dans les disciplines non linguistiques, l’autre un fait diversTant dans les textes scientifiques que journalistiques, les auteurs utilisent la description. Des différences existent toutefois entre ces deux modes descriptifs. La description journalistique recourt très souvent à une description subjective, avec des marques attestant la présence de l’énonciateur et/ou du récepteur dans les énoncés. En revanche, la description scientifique privilégie la description objective ainsi que l’absence de l’énonciateur et/ou de récepteur dans les énoncés. Dans ce fait divers, l’énonciation subjective est manifeste à travers plusieurs termes : l’utilisation du « vous », dans le chapeau, qui interpelle le lecteur à la fois de manière générique (équivalent à un « on ») et l’implique comme s’il pouvait également être victime de cette situation ; l’utilisation de la modalité appréciative « petit » (la petite famille, un petit choc) qui relève plutôt d’une formulation orale en face à face. L'enseignant peut montrer la présence de  faits divers dans des journaux.
 
Pour aller plus loin :
- Maingueneau, D., L’énonciation en linguistique française, Paris, Hachette supérieur, 1999.

— Myriam Denis
, genre souvent exploité dans les cours de français langue première.

Adapté de https://www.leprogres.fr/insolite/2022/04/25/ils-entendaient-des-ronflements-et-decouvrent-que-cinq-ours-hibernent-sous-leur-maison

 

Ils lisent ensuite les deux textes et doivent associer à chaque texte le ou les schémas qui lui correspond(ent).

Schéma 1

 

 

Schéma 2

 

 

Schéma 3

 

Une fois les schémas trouvés, le texte correspondant à chaque schéma est relu et les élèves doivent compléter le schéma en binôme.

Corrigés

 

 

Le plan du texte peut être proposé par l’enseignant pour que les élèves comprennent que la progression éclatée peut s’adapter à un texte.

 

Supports didactiques

  • documents

Activité 2 : Nos amies – 2 -17

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Objectifs

  • Rechercher le sens de mots inconnus en partant du contexte

Les élèves sont en sous-groupes. Dans chaque sous-groupe, ils reçoivent un paragraphe et doivent chercher à comprendre précisément un des termes ou un extrait de phrase (surligné en jaune). Ils doivent s’appuyer sur le contexte de la phrase pour comprendre les mots inconnusLa lecture de textes pose souvent la question de la compréhension du lexique. Pour qu’un texte soit compris, il faut que, a minima, 70% à 80% du vocabulaire soit connu.
Pour aider les élèves à comprendre le lexique inconnu, il faut notamment les exercer à repérer les indices présents dans le contexte immédiat du mot, c’est-à-dire la phrase où il se trouve.
Dans le contexte immédiat, des indices syntaxiques éclairent le sens, car ils permettent de comprendre la fonction du mot dans la phrase (« cet ours se redresse sur ses pattes »). Des indices sémantiques sont également donnés via les autres mots déjà connus (par exemple, « parcourir 100 mètres ») et via les connaissances initiales (« la banquise du pôle Nord »). Dans les textes scientifiques ou de vulgarisation, il est fréquent que les définitions données dans le texte soient annoncées par des expressions telles que « qui est », « on dit que », « c’est-à-dire » ou mises en évidence par la ponctuation (« mammifères plantigrades, c'est-à-dire… »).

— Myriam Denis
. Ils préparent une explication pour les autres élèves et expliquer les éléments du texte qui les ont aidés à comprendre les mots inconnus. Les élèves sont ensuite invités à expliquer ces passages.

 

Texte 1

– plantigrades

– parcourir

– il n’en subsiste qu’en de rares endroits

– se redresse

– la banquise

Texte 2

– ont hiberné

– sous leur plancher

– la faune sauvage

– en veillant

– inoffensif

 

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